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Vie-Eau-Laine. Ou Viol-haine. [ ? ]

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le 30/07/2008 à 18h58




 


Mon amour, mon amour, mon amour.


Des larmes de joie*.






[8] Je me fous du chagrin. [8]

le 20/05/2008 à 22h22

Je ne peux plus écrire. J'ai le bras enrubané dans des couches de résille sèche qui m'arrachent la peau, les doigts momifiés, je ne peux plus tenir mon stylo. J'espèrais que ça manquerait, c'est gagné, qu'est-ce-que je me suis prouvé ? C'est l'heure d'écrire des choix sur une feuille. Je pourrais jouer l'amertume, dire comme lui "Je n'ai pas besoin d'être heureux", m'inventer encore des vies. J'espère faire mieux, je ne suis pas vraiment sûre du résultat. Je ne sais faire que ça, inventer des vies, seulement les esquisser et puis laisser tomber : c'est plus facile, plus intéressant ; je n'ai pas à m'accrocher. J'ai oublié mon armure depuis longtemps et n'ai plus de rôle, maintenant je pleure dans les bras de Maria si elle ne m'aime pas. Pardon ? Je ne sais plus si j'ai fait ça. Je prends des rendez-vous et des rendez-nous, j'invente de nouvelles histoires qui ne tiendront jamais le coup - par choix. Je m'offre des caprices d'adolescente que j'oublie de mener jusqu'au bout, j'ouvre des livres, enfin - respirer un bon coup. Et je danse. Des fois même j'ai l'impression d'avoir compris, quand au creux de mes bras, perdues en B2, sous tous ces regards qui ne voient pas nos lèvres, tu me murmures "Je t'aime." des murmures j'en connais des tas, et des promesses aussi, si j'ai un peu plus de mal à y croire, c'est que je garde ces traces en moi - façon de me jurer que je ne perdrais pas la mémoire. C'est tellement facile d'être quelqu'un d'autre, que.


Le soir seule dans mon lit, pendant que mon portable vibre et que les pages de mon livre se cornent, je joue à Pokémon, Attrapez les tous. Ca se trouve je vais même réussir à finir le jeu avec mon cable.


Et enfin, je redécouvre mes parents. Mon père court sur la place de Sienne et fait voler ma mère dans ses bras. Moi j'attends sur msn que ce soit enfin son tour ; et puis ensuite j'oublierais. j''aimé écrire, j'aime être là, et de cette manière. Ca n'a pas de sens, et c'est tant mieux, sans conteste ; j'oublie même de mentir, mais j'oublie de vieillir. J'aime bien être la petite soeur. Les roses de tes étoiles, et puis ces mots, enfin. Ecrire ou bien construire, mais ce n'est pas la même chose, dis ?


"Ses hobbies restent le sexe, la drogue et le rock'n'roll."

Il fait si bon dehors.

le 29/03/2008 à 20h01

Ce matin, j'ai gagné ma soeur à Papier-Caillou-Ciseaux ; je suis trop fière, dix à quatre, je lui ai mis sa patée, mais je lui ai fait un bisou pour la consoler, elle aura sa revanche demain, au petit-déjeuner.


Ce midi, M.Bastian a dit à Thierry, qui chantait que j'avais mis la robe : "Les femmes, il faut les regarder dans les yeux, pas dans les jambes." Il m'a souri, genre il était trop fière de sa remarque, je lui ai rendu son sourire, mais oui je suis fière de vous.


Ce soir, je rejoins Laetitia à 20h45 à Victor Hugo, et ensuite on appelle Matou - d'ailleurs, je devrais aller manger, et finir ce mail. Jeudi et Vendredi, pendant quatre heures, écrire le scénario, oui, promis, nous serons des prodiges du cinéma. Ma cousine me manque déjà, c'est fou comme je l'aime.


J'ai oublié beaucoup de choses, mais le matin j'ouvre grand la fenêtre sur le ciel clair et je m'ennivre de fraîcheur, je brasse l'air à n'en plus finir, et j'aime ça.


 Il fait si bon de vivre aujourd'hui.